Côte d’Ivoire – ReFJPCI : La PNCI participe à un atelier sur le genre et changement climatique

La PNCI participe à un atelier sur le genre et changement climatique
La PNCI participe à un atelier sur le genre et changement climatique


Du 7 au 10 septembre 2021 au complexe hôtelier Grand Roi de Jacqueville, s’est déroulé l’atelier de renforcement des capacités des journalistes en vue d’une meilleure prise en compte des questions genre et climat dans les contenus médiatiques, organisé par le Réseau des femmes journalistes et des professionnelles de la communication de Côte d’Ivoire (ReFJPCI), avec l’appui du PNUD.

Un atelier fort instructif grâce à la qualité des intervenants et des exercices en groupe qui ont permis de comprendre le lien entre le Genre et le changement climatique.

Une formation thématique

Quatre sessions ont meublé cet atelier. La première a permis de comprendre les concepts Genre et Changements Climatiques, à travers les explications de madame Tanoh Florence, Directrice du Genre et de l’Equité au Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance (MFFE) ; de l’expert Climat PNCC et de la consultante Genre IIDD… La deuxième session a consisté à présenter la réponse et les actions de l’Etat de Côte d’Ivoire en matière de genre et climat, à travers la présentation l’action climatique en Côte d’Ivoire (CDN, NDC SP, CBIT, Processus PNA) par les experts Genre / NAP-GCF et Climat PNCC. La troisième session a porté sur la présentation de la Stratégie Nationale Genre et Changements Climatiques. Enfin, la quatrième session a été consacrée à la pentation?? de l’Infographie, de la Note de plaidoyer, du MoU et des activités du Dialogue national structuré.

Les échanges étaient très enrichissants. Les participants issus de la presse traditionnelle et de la presse numérique, ont eu des temps de pratiques professionnelles et des exercices thématiques en groupe. La dernière journée leur a permis de réfléchir et d’élaborer la stratégie de communication sur l’action genre et changements climatiques en lien avec le genre.

Naissance d’un réseau

A l’issu de l’atelier, un réseau de journalistes et de professionnels de médias engagés sur les deux thématiques (genre et changement climatique), a été mis en place.

Ce réseau est provisoirement dirigé par Germaine Boni, rédactrice en chef de Fraternité Matin. Des actions sont prévues… notamment des séminaires, des formations, des activités de sensibilisation… la production de contenus journalistiques réguliers par les membres…

La PNCI participe à un atelier sur le genre et changement climatique
La PNCI participe à un atelier sur le genre et changement climatique

Présentation du JFAC 2021
 
Lors de la seconde journée, le Lt/Colonel Marcel Yao, Conseiller Technique en de la coopération internationale et de la mobilisation des ressources au ministère de l’environnement et du développement durable, a présenté le salon international des changements climatiques et de l’écologie d’Abidjan.
 
Il s’agit de la troisième édition de la Journée africaine de l’écologie et des changements climatiques (JFAC 2021) qui aura lieu du 21 au 23 octobre 2021 à l’espace Latrille Event des 2 Plateaux, Cocody Abidjan, autour du thème « Approche Botton up pour créer une dynamique écologique territoriale« .
 
« L’objectif des JFAC 2021 vise à déclencher un processus et une dynamique de transition écologique durable dans les communes et régions en Côte d’Ivoire », a indiqué M. Marcel Yao.
 
Participation de la PNCI
 
Invité par la Présidente du ReJFPCI, S.M Agnès Kraidy, le Président de la Plate-forme de la Presse Numérique de Côte d’Ivoire – PNCI, Joël NIANZOU a été honoré solennellement lors de la cérémonie d’ouverture par celle-ci. Cet atelier fut l’occasion pour lui de présenter la vision de la PNCI sur la question du genre et de parler de la commission Genre de la PNCI mis en place en 2020.
 
C’est le lieu pour la PNCI, de féliciter et de remercier le ReJFPCI pour avoir initié cet atelier à l’endroit des journalistes et des professionnels des médias en l’associant.
 
La PNCI est de facto engagé à accompagner le nouveau réseau et les initiatives des ministères de la femme et de l’environnement et du développement durable sur les questions liées au genre et au changement climatique.

Fogo : Projet de soutien à la mise en œuvre de la Réserve de biosphère axé sur la communication pour responsabiliser la société – Projet Vitó

Le projet d’appui à la mise en œuvre de la Réserve de biosphère, financé avec des fonds alloués au Cap-Vert par les Nations Unies, travaillera du côté de la communication pour donner à la société civile des connaissances sur la Réserve.

Le projet, financé par le Fonds mondial pour l’environnement (FEM), à travers le programme de petites subventions au Cap-Vert, d’une valeur de 45 000 dollars américains, est mis en œuvre par l’association Projecto Vito et durera 18 mois.

Le directeur exécutif du projet Vitó, Herculano Dinis, a déclaré que dans le cadre du projet d’appui à la mise en œuvre de la réserve de biosphère, la construction de plusieurs monuments est prévue, à savoir des panneaux liés à la réserve et qui mettent l’accent sur la biodiversité d’intérêt pour conservation au sein de la réserve.

Herculano Dinis a avancé que toute la communication sera travaillée, ajoutant que des fonds ont été alloués pour le développement du site Web et du logo de la Réserve, et qu’une partie des fonds a également été mobilisée pour l’aspect interprétation avec la création de centres d’interprétation, avec des projets de création d’un centre d’interprétation à Chã das Caldeiras.

Selon lui, le projet vise également à soutenir la tenue des réunions des organes de la réserve de biosphère, à savoir le Conseil consultatif, qui est un organe institutionnalisé, afin que la réserve de biosphère puisse développer et établir un modèle de gestion et préparer les documents fondamentaux pour son la mise en oeuvre.

Le directeur exécutif de Projecto Vitó a souligné que la Réserve a été institutionnalisée dans une phase difficile et avec des retards normaux, mais que, dans la mesure du possible et avec les fonds auxquels l’association peut accéder, elle a mené des activités pour sa mise en œuvre en collaboration avec le Se réserve.

L’Association Projecto Vito, a expliqué le directeur exécutif, a reçu une lettre de confort du président de la Réserve de biosphère et une lettre de soutien pour la réalisation des travaux.

Herculano Dinis a déclaré que les activités qui sont mises en œuvre en « étroite articulation » avec les trois municipalités de l’île, la délégation du ministère de l’Agriculture et de l’Environnement et la Direction nationale de l’environnement sont de notoriété publique, soulignant que le projet d’appui à la la mise en place de la Réserve de Biosphère pourrait être « un levier pour soutenir et déclencher » la Réserve.

Le financement a été obtenu en décembre 2022 et la mise en œuvre a commencé il y a un peu plus de 15 jours, mais les activités, selon Herculano Dinis, sont « une bonne dynamique ».

Lors de la visite de la mission CEIDA de Galice (Espagne), l’Association Projecto Vitó a participé à l’invitation de la Mairie de São Filipe et de l’Institut Pedro Pires en tant qu’organisation de la société civile qui a agi en particulier dans le domaine de l’environnement et de la préservation de ressources naturelles de la réserve de biosphère de Fogo.

Selon lui, c’était l’occasion d’enrichir les connaissances de l’association sur la manière d’agir et le rôle que peuvent avoir les organisations de la société civile dans le processus de gestion et de mise en place d’une réserve de biosphère.

La Côtière, une voie abandonnée aux varios, gros camions et aux coupeurs de route.

La voie de côtière, c’est cette grande voie longue de 360 km environ qui relie les ports de de san Pedro et d’Abidjan. Elle fut bitumée il ya bien d’années mais depuis sa dégradation très avancée, elle est abandonnée aux seuls gros camion et autres véhicules de transport en commun appelés varios.La ville de san Pedro est inaccessible par la route. Pour les quelques usagers, parcourir ces 360 km est un réel voyage pour l’enfert. Le second poumon de l’économie ivoirienne devient enclavé. En cette saison de pluie, la côtière est totalement coupée par endroits, abîmée, impraticable. Les chauffeurs audacieux qui ont tenté l’aventure ces jours en ont eu pour leur compte. En témoigne les nombreux engins, véhicules, motos et autres camions embourbés ça et là, dont les propriétaires courent les gros risques de ne plus les retrouver en état.Ne dit on pas que la route précède le développement ? Si tel est le cas alors les populations des villages, villes et campements de l’axe Abidjan sans Pedro sont donc condamnés à une misère profonde. En plus de cet état malheureux de la voie, de la misère des populations et la cherté de vie, les voyageurs sont victimes des nombreux coupeurs de route.Selon Monsieur K. L Commerçant dans la ville de sassandra, dès que la saison des pluies commecent des braquages de jours comme de nuits sur le tronçon grand lahou san predro. En général ils sont armés de fusils traditionnels mais quelque fois ils ont des armes modernes. Ils dépouillement et les voyageurs et les commerçants.

Cette insécurité grandissante, couplée à l’état calamiteux de la voie, plonge tout un pan économique du pays dans une situation intenable. Des témoignages recueillis auprès de commerçants et transporteurs de la région font état d’une recrudescence des attaques dès les premières pluies, comme si la nature elle-même offrait un terrain propice aux malfaiteurs : brouillard, boue, véhicules ralentis ou embourbés deviennent autant de proies faciles pour ces coupeurs de route.
Les populations riveraines, elles, vivent au quotidien cette double peine. D’un côté, l’isolement économique d’une région pourtant stratégique pour l’économie nationale ; de l’autre, la peur permanente de voir leurs biens, leurs récoltes ou leur unique moyen de transport disparaître entre les mains de bandits organisés. Le cacao, l’hévéa, le palmier à huile, autant de richesses qui peinent à rejoindre les points de collecte et les ports, faute de voie sécurisée et praticable.
Face à cette situation, il devient urgent que les autorités compétentes prennent la pleine mesure du drame qui se joue sur cet axe. La côtière n’est pas une route secondaire : c’est un corridor économique vital qui relie deux des plus grands ports du pays. Son abandon progressif n’est pas seulement un problème d’infrastructure, c’est une question de sécurité nationale et de justice sociale envers des populations qui, chaque jour, paient le prix de cette négligence.
Il est temps que des mesures concrètes soient prises : réhabilitation urgente de la chaussée, renforcement de la présence sécuritaire sur les tronçons les plus exposés, notamment celui de Grand-Lahou à San Pedro, et mise en place de dispositifs d’alerte et d’accompagnement pour les usagers en détresse.
En attendant, aux voyageurs et commerçants qui n’ont d’autre choix que d’emprunter cette voie, la prudence reste le seul rempart : éviter les déplacements nocturnes, privilégier les convois groupés, et rester vigilants aux abords des zones réputées sensibles.

San Pedro et sa région méritent mieux qu’un silence complice. L’heure n’est plus aux constats, mais à l’action.

Abidjan sous les eaux : quand le plastique tue notre ville à petit feu

Il suffit de quelques minutes de pluie pour que presque des quartiers entiers d’Abidjan basculent dans le chaos. Cocody, Yopougon, Abobo, Adjamé, Koumassi, Marcory, Bingerville : la liste s’allonge à chaque saison pluvieuse. Voitures bloquées, boutiques inondées, habitants pataugeant dans une eau noirâtre et nauséabonde. Cette scène devenue presqu’un rituelle, cache une vérité que beaucoup refusent encore de voir en face : la capitale économique ivoirienne est en train de suffoquer sous ses propres déchets plastiques.

Quiconque parcourt Abidjan aujourd’hui le constate sans peine. Sachets noirs, bleus , des bouteilles d’eau, des gobelets jetables et emballages divers s’entassent dans les caniveaux au point de les rendre méconnaissables. Ce qui devait être un réseau d’évacuation s’apparente, par endroits, à une décharge à ciel ouvert : déchets accrochés aux grillages, amoncelés aux carrefours, flottant sous les ponts.
Ces ordures n’arrivent pas là par hasard. Elles sont le résultat de gestes ordinaires, répétés des millions de fois : un sachet jeté ça et là après usage, une bouteille abandonnée sur le trottoir, un emballage lancé par la vitre d’un gbaka. Pris isolément, chaque geste semble anodin. Multiplié à l’échelle d’une mégapole, il devient une bombe à retardement environnementale.

Pourquoi la ville s’inonde-t-elle aussi vite ? La réponse tient à la logique même de l’assainissement urbain. En temps normal, l’eau de pluie ruisselle vers les caniveaux, puis vers les collecteurs, les bassins de rétention ou les lagunes. Mais ce système ne fonctionne que si l’eau peut circuler librement.
Les déchets plastiques charriés par le ruissellement viennent obstruer les grilles, les buses et les entrées de caniveaux, formant de véritables bouchons. Le résultat est comparable à une artère obstruée par un caillot de sang: l’eau continue d’affluer mais ne peut plus s’évacuer, la pression monte, et les rues se transforment en torrents qui finissent par envahir les habitations des zones basses.
Les conséquences ne se limitent pas aux dégâts matériels. L’eau stagnante devient comme nous le signifie l’infirmière Don grâce : » un terrain favorable à la prolifération des moustiques vecteurs du paludisme, ainsi qu’à la propagation de maladies hydriques comme le choléra, la typhoïde ou la diarrhée. »
Le plastique, en clair, ne se contente pas d’inonder la ville : il met en péril la santé publique.

Eboulement mossikro
Eboulement Mossikro

La Côte d’Ivoire dispose pourtant d’un cadre réglementaire interdisant les sachets plastiques non biodégradables. Le problème ne se situe donc pas tant dans l’absence de lois que dans leur faible application sur le terrain. Renforcer les contrôles, sanctionner réellement les contrevenants par des amendes dissuasives, et surtout intensifier le curage des caniveaux en amont de la saison des pluies plutôt que dans l’urgence des inondations déjà installées. Prévenir coûtera toujours moins cher, humainement et financièrement, que réparer dans la précipitation.

l’État seul ne peut pas tout résoudre. La bataille contre l’asphyxie plastique se gagnera aussi, et peut-être surtout, dans les comportements individuels. Chaque sachet jeté dans la rue finit, presque inévitablement, dans un caniveau, puis dans une maison, parfois la sienne.
Il est temps d’en finir avec certaines habitudes : jeter ses déchets depuis un véhicule, abandonner ses bouteilles sur la chaussée, traiter les caniveaux comme des dépotoirs.
Le civisme environnemental n’est pas une option parmi d’autres : c’est une condition de survie collective.

Abidjan est un patrimoine commun, la vitrine économique du pays, le lieu où des millions de familles vivent, travaillent et espèrent. La laisser sombrer sous le plastique reviendrait à acter une faillite collective.
À chaque pluie, la nature nous rappelle une évidence simple : ce que nous jetons aujourd’hui revient toujours frapper à notre porte demain. Si nous voulons un Abidjan respirable et digne de son rang, l’heure n’est plus aux constats, mais à l’action avant que la capitale économique ne finisse noyée, non seulement sous les eaux, mais sous notre propre négligence.

Chance Hamed Soro

Les mangues appelées communément camerounaises: elles sont douces, juteuses et pleines de surprises.


les mangues camerounaises, un fruit sans pareil.

Quand on parle de fruits tropicaux, impossible de ne pas citer la mangue. Ce fruit délicieux, originaire d’Inde et d’Asie du Sud, a voyagé à travers les siècles pour devenir une star dans de nombreux pays, dont le Cameroun. Et autant le dire tout de suite : les mangues camerounaises n’ont rien à envier aux autres !

Où pousse la mangue, et qui en mange le plus ?

Aujourd’hui, la mangue se cultive dans plusieurs coins du monde. Les plus gros producteurs restent l’Inde, le Mexique, la Thaïlande, mais aussi des pays africains comme le Nigeria, le Mali, le Burkina Faso… et bien sûr, le Cameroun.
Côté consommation, l’Inde et la Chine en raffolent, mais les États-Unis et l’Europe ne sont pas en reste. Au Cameroun, la saison des mangues est un véritable festival : elles envahissent les marchés, les rues, les tables familiales… bref, elles sont partout !

Pourquoi manger une mangue camerounaise ?

En dehors de son goût sucré et parfumé, la mangue camerounaise a plein d’atouts pour la santé :

  • Elle regorge de vitamines (A et C) qui boostent le système immunitaire.
  • Elle est pleine de fibres, parfaites pour une bonne digestion.
  • Elle contient des antioxydants qui aident à garder la forme et ralentir le vieillissement.
  • Et surtout… elle est tellement gourmande qu’elle remplace facilement une pâtisserie trop sucrée ou une boisson gazeuse.

Attention quand même aux excès…

Comme on dit, trop de tout gâte. Croquer une ou deux mangues, c’est un régal. Mais si vous en abusez :

  • vous risquez des petits soucis digestifs (eh oui, les fibres en trop, ça pèse !) ;
  • les personnes diabétiques doivent rester vigilantes, car la mangue reste un fruit assez sucré ;
  • et une consommation trop généreuse peut vite peser sur la balance.

Est-ce que la mangue camerounaise nourrit son homme ?

Oh que oui ! 😋 La mangue n’est pas seulement un fruit qui fait plaisir au palais. Au Cameroun, elle nourrit les familles : elle est source d’énergie pour les enfants, elle accompagne les repas, et elle fait vivre des milliers de producteurs qui en dépendent pour leurs revenus. Bref, la mangue camerounaise nourrit son homme dans tous les sens du terme !

220 millions de dollars de la banque mondiale pour renforcer le secteur de l’agriculture

.

220 millions de dollars de la banque mondiale pour renforcer le secteur de l’agriculture

La Banque mondiale a annoncé, le 20 mars 2023, avoir accordé un financement global de 220 millions de dollars, soit environ 135,2 milliards de francs Cfa pour renforcer le secteur de l’agriculture.

Les nouvelles subventions nationales concerneront 15 pays à faible revenu – dont 8 pays africains, notamment le Burkina Faso, la Guinée-Bissau, le Lesotho, le Madagascar, le Rwanda, la Sierra Leone, le Soudan du Sud et le Togo et aideront ces derniers à renforcer la résilience des systèmes alimentaires et des petits exploitants agricoles face à l’insécurité alimentaire, et aider les communautés vulnérables à sécuriser leurs moyens de subsistance.

Ce fonds aidera les pays à « concevoir et à mettre en œuvre des solutions conformes à leurs stratégies actuelles en matière d’agriculture et de sécurité alimentaire, en fournissant un financement et un cofinancement supplémentaires des projets existants prioritaires par le pays ».

Il intervient dans le cadre du Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP), un fonds multilatéral mondial dédié à la réduction de l’insécurité alimentaire et de la pauvreté dans les pays à faible revenu. « Des centaines de milliers d’agriculteurs ont déjà bénéficié des subventions du GAFSP.

 S’appuyant sur ce succès, ce nouveau financement par subvention apportera un soutien essentiel aux communautés souffrant des contrecoups de crises multiples, en les aidant à renforcer leur résilience pour élever leurs communautés », a déclaré Abdoul Salam Bello, directeur exécutif du Groupe Afrique II.

Le communiqué de la Banque indique que « dans le cadre de l’appel à propositions ouvert, le programme a reçu des demandes complètes de la part de 27 pays, dont environ 80% du montant demandé pour des investissements dans la région Afrique. La demande de financement au titre du GAFSP reste élevée et souligne la nécessité pour les pays à faible revenu de recevoir un soutien pour leurs actions visant à répondre à la crise actuelle de la sécurité alimentaire ».

La REDD+ implique les communauté au cœur de la lutte contre la déforestation.

première partie.

La REDD+ ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre issues de la déforestation de la dégradation des forêts, la conservation, la gestion durable des forets et de l’accroissement des stocks de carbone forestier, est un mécanisme international proposé aux pays en voie de développement pour les aider à conserver et à restaurer leur foret dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques. La REDD+ est donc une forme d’aide au développement où les pays développés apportent des financements aux pays qui détiennent encore des forêts pour réduire la déforestation .

En 2011, la côte d’ivoire a adheré au mecanisme REDD+

Quelles les raisons pour lesquelles un pays doit réellement s’investir dans le mécanisme REDD+ ?

A la base, vu l’ensemble des difficultés que rencontrent plusieurs pays en voie de développement dans la gestion de leur forêt, dans la lutte contre les effets néfastes du changement climatique la REDD+ propose de bonnes pratiques pour lutter contre les gaz à effet de serre, responsables des changements climatiques.

es changements climatiques se manifestent par l’augmentation de la temperaature sur la terre (forte chaleur), la modification des saisons, les vents violents, les inondations, la secheresse etc.

en fait, le climat a changé à cause des activités de l’homme à savoir:

  • les activités industrielles
  • l’agriculture sur brulis
  • la production de charbon de bois
  • les feux de brousse, ect.

toutes ces activités ont produits une quantité importante de gaz à effet de serre. la REDD+ soutient les pays pour conserver les foretes et restaurer celles qui sont degradées afin de reduire les gaz à effet de serre et par même la chaleur sur la terre.

chance hamed israel

Côte d’ivoire: branchement au réseau électrique

La localité de Mahalé (Sous-préfecture de Gbon) est branché depuis vendredi 21 janvier 2022 au réseau électrique.

C’est le Ministre de Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné Koné qui a parrainé la cérémonie. Il a rappelé qu’”outre le confort qu’apporte l’électricité, c’est un accélérateur de l’économie, donc un outil de développement”.
Avec Mahalé, le taux d’électrification des localités dans la région de la Bagoué dépasse actuellement 90% car sur les 166 localités que compte la région, 151 ont déjà été connectées.

Chance Hamed Israël

Côte d’Ivoire: exploitation frauduleuse du bois

Une saisie de 2 camions de type remorque transportant du bois issus du sciage

Ces bois ont été appréhendés le 25 janvier 2022, dans le département de Kani.

Ajouter à cela, la veille, le 24 janvier 2022, une découverte de 904 planches et 1500 chevrons a été faite dans dans un enclos à Abobo N’dotré.

Les produits ont été mis sous scellé et les enquêtes sont en cours pour identifier et confondre les responsables de ces méfaits.

Chance Hamed Israël

Côte d’Ivoire: château d’eau à Nabimgué

Le village Nabimgué dispose d’un château d’eau

Il s’agit d’un château d’eau de 100m3 et accessoires, de 05 forages équipés de systèmes de pompages solaires et électriques pour un débit cumulé de 126 m3/heures, de 07 bornes fontaines et de l’aménagement agro_sylo_pastoraux et halieutiques d’une parcelle de 40 hectares qui va servir pour les activités agricoles, pastorales et halieutiques des populations.

Cela a suscité la fierté de la localité, dont la présidente de la coopérative de Nambigué, Madame Ouattara Abiba a salué le Gouvernement pour avoir choisi leur village pour ce projet très salutaire.

Chance Hamed Israël

château d’eau du village Nabimgué

Côte d‘Ivoire : Le débarcadère de Sassandra

Le débarcadère de Sassandra haut lieu de la production halieutique

Selon le Ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, en visite de travail à l’entreprise pour évaluer l’impact socio-économique de cette infrastructure, il a rappelé que la production des produits de pêche est évaluée 5.513,02 tonnes pour 3,12 milliards FCFA (2019), 4.840,93 tonnes pour 2,58 milliards FCFA (2020) et à 4.922,49 tonnes qui ont rapporté 2,69 milliards (2021).

Le débarcadère de Sassandra a été construit grâce à la coopération Ivoiro-Japonaise.

Chance Hamed Israël

Le débarcadère de Sassandra

Côte d’Ivoire: Accès à l’eau potable

Vingt-quatre (24) villages du Poro bénéficient chacun de pompes à motricité humaine (PMH)

Elles ont été livrées aux populations hier, lundi 31 janvier 2022, lors d’une mission conduite par le spécialiste en suivi – évaluation de la direction de la coordination des projets du ministère de l’Hydraulique, Silué Yassongui.

« Sur 60 pompes à réaliser en faveur des populations rurales du département de Korhogo, l’entreprise des travaux, FORACI, a achevé les travaux de 24 et rassure que les 36 autres dont les travaux sont en cours seront livrés au plus tard le 30 avril 2022, comme prévu dans le contrat », a rapporté l’AIP.

Ce projet qui bénéficie d’un financement japonais, à hauteur de de 1,6 milliard de FCFA dans le cadre de la coopération ivoiro-japonaise, est inscrit dans un programme de 124 forages équipés de pompes à motricité humaine pour les régions du Poro (60), du Tchologo (40) et du Tonkpi (24).

Chance Hamed Israël

Silué Yassongui, spécialiste en suivi – évaluation de la direction de la coordination des projets du ministère de l’Hydraulique,

Côte d’Ivoire : Adoption du Code de salubrité et d’hygiène

Le Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité promet « l’adoption du Code de salubrité et d’hygiène » cette année

Cette déclaration a été faite lors de la 49ème opération « Grand Ménage » le samedi 05 février 2022 à Anyama par le Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana.

« Le code de salubrité et d’hygiène viendra définir nos responsabilités individuelles. Il prévoit des obligations et des sanctions et fera l’objet d’une large campagne de communication et de sensibilisation avant son entrée en vigueur », a annoncé Bouaké Fofana.

« Le « Grand Ménage » vient pérenniser les acquis de la « Semaine Nationale de la Propreté » instaurée chaque année et consolider nos actions quotidiennes en faveur du maintien de la propreté dans notre cadre de vie », a-t-il déclaré.

Chance Hamed Israël

Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana.

Côte d’Ivoire : Le gouvernement ivoirien réaffirme son engagement à lutter contre la désertification

Cette déclaration a été faite par le Ministre d’État, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, à l’occasion du lancement des activités de la 15ème Conférence des Parties sur la désertification et la sécheresse , le 09 février à Abidjan

« L’organisation par notre pays de la COP15, constitue, en réalité, le prolongement d’un engagement constant de la Côte d’Ivoire dans la recherche de solutions contre la dégradation de nos sols », a déclaré Kobenan Kouassi Adjoumani, représentant le Premier Ministre Patrick Achi à cette cérémonie.

Selon le ministre d’État, la lutte contre la désertification et la sécheresse constitue une priorité nationale dans le choix des politiques de développement socio-économiques. Il a appelé les États partie à prendre la résolution pour « garantir à la descendance, un monde bien meilleur ».

Selon le président du comité d’organisation de la Cop15, Abou Bamba, « 60% des terres cultivables sont dégradées en Côte d’Ivoire. Ce qui entraine la baisse de la productivité agricole et de la croissance économique, ainsi que la vulnérabilité de la femme rurale ».

La Côte d’Ivoire abritera, du 09 au 20 Mai 2022, la COP15 autour du thème central : « Restauration des terres dégradées et agriculture du futur ».

Ministre d’État, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani

Changement Climatique à KORHOGO

✓ Dans le froid sec, il fait chaud. À KORHOGO en ce moment, les populations vivent réellement les effets néfastes du changement climatique. Selon quelques indiscrétions non officielles notées ça et là, l’harmattan serait terminé et en ce moment l’on serait dans la période de chaleur. Mais depuis avant hier, les populations vivent et ressentent les effets néfastes du changement climatique. Les visages sont ridés et secs, nul ne peut sourire. Les lèvres en plus d’être asséchées, sont cassées pour les plus chanceuses, sinon c’est bonjour les déchirures. Le temps est frais, il fait froid et dans cette fraîcheur, il fait chaud. Pour dormir, l’on est obligé de se couvrir avec un lourd drap (couverture très souvent venues de Ouangolo, ville située à quelques 2500 frs dans le Nord. C’est le ville aux deux frontières : le Burkina Faso et le Mali), en plus du drap, il vous faut mettre en marche le ventilateur. Drôle de temps, le froid et le chaud pour des populations responsables à 10% de la dégradation de l’environnement. Dans le nord de la côte d’ivoire, le climat est réellement perturbé. Les pluies sont soient tardives, soient précoces. Rien n’est fait à temps. Les paysans sont déboussolés, désorientés au point de ne savoir à quel saint se vouer. Certains, les traditionalistes pensent que le changement climatique est la preuve de la colère des dieux. Ils consultent guérisseurs, féticheurs, charlatans et tradipraticiens. Ils immolent chèvres, cabris, moutons, poulets, pintades et autres animaux domestiques avant les semences. Pour d’autres, il faut tout simplement laisser le sol se reposer car il est épuisé. Il faut changer de terre à chaque nouvelle période de culture. Mais pour les écologistes et autres environnementalistes : il faut tout simplement comprendre l’évolution de l’environnement, le changement climatique et ses effets. Selon monsieur Étienne acteur de média engagé dans la protection et la préservation de l’environnement, point focal du Réseau Média et Changement Climatique en Côte d’Ivoire ( REMECC-CI), il faut expliquer aux populations les réalités Climatiques que la planète traverse ces temps ci, les solutions, les résolutions et résiliences climatiques mondiales .En attendant que les experts en climat et en environnement ne s’orientent vers les populations de korhogo et autres régions très touchées par les effets néfastes du changement climatique, les populations continuent de vivre le froid dans la chaleur.

Chance Hamed SORO

La plume écolo

<p value="<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80">Depuis la région de PORODepuis la région de PORO